La ville d'Oran a rendu un hommage à Mohamed Belhalfaoui en 2003. Des cassettes de melhoun avec sa propre voix, a capella, ont été diffusées lors d'une journée-hommage au cours de laquelle ont été dits par ailleurs des textes et poèmes que Mohamed Belhalfaoui a sauvés de l'oubli.
Ahmed-Amine Dellaï, qui signe l'article consacré, dans le journal Ruptures, à Mohamed El Fassi et Mohamed Belhalfaoui, est lui-même un spécialiste du melhoun et a publié un guide bibliographique du Melhoun aux Editions L'Harmattan, dont la première dédicace est formulée en ces termes : « A feu mon maître, Mohamed Belhalfaoui ».
Voici une petite sélection des articles de presse concernant son oeuvre.