Les interdits, les femmes, les Juifs et les Chrétiens dans le Coran

Trois fascicules réunis

Les interdits, les femmes, les Juifs et les Chrétiens dans le Coran

1) Un brave homme, très bon Musulman, et chef d'une confrérie bien connue, avait interdit à ses adeptes... l'usage du café ! Très cruel, pour des Arabes, grands amateurs de café. C'était même au nom du Coran ! - A cause d'un point sur la consonne D arabe...

Ce point faisait de la lettre D une interdentale... La chose interdite par le Coran était - entre autres - « la bête tombée d'un précipice » et que vous n'avez pu immoler à temps, au nom d'Allah ! Notre brave citadin ne prononçant pas les interdentales, disait le mot avec un D sans le point diacritique, ce qui donnait... « La chose brûlée »... - Oui : le café ayant été torréfié, est donc interdit par le Coran (croyait notre brave Musulman) !

Et bien d'autres invraisemblances, racontées avec complaisance - à propos du Coran... - Certains interprétateurs astucieux ont même perfidement trouvé... que le vin n'était pas interdit par ce même Coran !

2) Les femmes, dans la Communauté musulmane ? On en dit, des choses !... Bon, voyez le deuxième fascicule, si vous me faites l'honneur de me lire.

3) Les Juifs et les Chrétiens ? - Il leur faut faire un « Jihad » sans merci ?... Alors là !... Vous n'avez jamais lu le Coran ?

Faites-le, s'il vous plaît. Du seul point de vue poétique (si vous n'êtes pas un Croyant ), vous verrez, croyez-en Voltaire : « Il (le Coran) est sublime » !

Et si vous n'êtes pas croyant, rassurez-vous : « Dieu pardonne tous les péchés - sans exception : Coran, chapitre XXXIX, Azzoumar, verset 50. »

Alors, lisez le Coran vous verrez, réellement, il est sublime !

Mohamed Belhalfaoui, 1987 (Préface)